Dieu a cree la vie.L'homme la détruira ..
Moi, je suis la femme la plus banale que tu croiseras dans ta vie. J'ai une vie banale absolument palpitante. Je suis peut-être belle mais je ne le sais pas. Cette phrase prouvant que le fait de ne pas le savoir me permet d'en avoir conscience. C'est très con, hein ? Oui, c'est moi. Le genre belle-parleuse grossière mais charmeuse. Pas souvent maquillée, sourire placardé sur la gueule, sans savoir pourquoi. Qui dit une quantité impensable de conneries. Qui s'amuse. Beaucoup. Qui passe sa vie à s'amuser, en fait. Regarde, je m'amuse avec toi. Merde. Je prends mon pied. Oui je sais, je ne suis qu'une môme à toujours m'amuser. Putain mais ouais, à quoi bon grandir si c'est pour devenir vieux et con. Puisque j'ai le choix je préfère rester jeune et con. Comme la chanson. Très conne elle aussi. Mais je m'égare, excuse moi. C'est facile. La vie est facile à mes yeux. Je me lasse très vite de tout ce que je capte. Ma vie est donc en perpétuel renouveau. Je m'attache vite au gens , même un peu trop. Quand j'aime quelqu'un , Je n'fais pas semblant, Contrairement a certain .. Je passe mon temps à rire et sourire, mais je ne sais pas ce qu'est réelement le bonheur. Dans la rue, je cours, je marche. Je chante "You know i'm no Good", sonnant tel un avertissement, mais personne n'y prête attention. Alors ce sourire en coin, me perd, et les larmes chaudes glissent sur mes putains de joues. J'ai jamais compris ce phénomène, et je déteste le regard des gens apitoyé. Non, pardon, je l'adore. Encore une fois, tu vois, je les capte. C'est tellement simple. Merde ! Je suis jeune. Inconnu. Et surtout libre. L'insaisissable intrigue, tu ne le savais pas ? Lorsqu'on m'attrape, je disparais aussitôt. Mais je parle, je parle, un peu trop d'ailleur. J'imagine que désormais tu veux partir, ce qui n'est pas un réel problème, Et ce qui est aussi tout à fait compréhensible maintenant que je t'ai obnubilé pendant ces, sûrement, longues minutes à tes yeux.Ah oui, je ne t'ai pas dit, je suis aussi particulièrement perverse. En fait, je suis ce que tout le monde déteste mais désire. Au final, je suis une descente aux enfers, brûlante comme un tison ardent, tu vois.?
Allez, brûle toi.